Paris. Métro Charles Michels. Nov.2012. © Jean-Louis Crimon
Les affiches, dans le métro, subissent parfois, souvent, l'agacement ou la mauvaise humeur. Victimes faciles de colères souterraines. Je ne comprends pas pourquoi. On arrache et on s'arrache. Vite fait, bien fait. Pas vraiment. Ce n'est pas toujours très réussi. Cette fois, hasard de gestes successifs ou bien oeuvre d'un unique prédateur, c'est une vraie "Cali... graphie". Au point d'offrir à l'artiste malmené, une véritable re/création. Pour qui sait voir. Ou s'émouvoir.
Le chanteur en pleurs. Sous le regard d'une femme intriguée. Perplexe. Lointaine. L'artiste rattrapé par son destin. Ou par son passé.
Une affiche en lambeaux, et c'est un fragment de vérité qui passe. Comme une fausse note qui enchante.