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10 novembre 2017 5 10 /11 /novembre /2017 00:00
Cagliari. Sardaigne. Avril 2017. © Jean-Louis Crimon

Cagliari. Sardaigne. Avril 2017. © Jean-Louis Crimon

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9 novembre 2017 4 09 /11 /novembre /2017 00:00
Paris. Octobre 2013. © Jean-Louis Crimon

Paris. Octobre 2013. © Jean-Louis Crimon

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8 novembre 2017 3 08 /11 /novembre /2017 00:00
Amiens. Août 2015. © Jean-Louis Crimon

Amiens. Août 2015. © Jean-Louis Crimon

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7 novembre 2017 2 07 /11 /novembre /2017 00:01
Paris. Saint-Germain. Juin 2014. © Jean-Louis Crimon

Paris. Saint-Germain. Juin 2014. © Jean-Louis Crimon

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6 novembre 2017 1 06 /11 /novembre /2017 00:28
Paris. Saint-Michel. Avril 2013. © Jean-Louis Crimon

Paris. Saint-Michel. Avril 2013. © Jean-Louis Crimon

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5 novembre 2017 7 05 /11 /novembre /2017 00:05
Saint-Malo. Mai 2015. © Jean-Louis Crimon

Saint-Malo. Mai 2015. © Jean-Louis Crimon

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4 novembre 2017 6 04 /11 /novembre /2017 00:01
Amiens. Rue de la République. 1er Juillet 2015. © Jean-Louis Crimon

Amiens. Rue de la République. 1er Juillet 2015. © Jean-Louis Crimon

 

 

 

 

                                                                          476

Je me souviens que dans cette arrivée d'étape sur la très longue ligne droite de 1700 mètres, c'est l'Allemand Erik Zabel qui avait lancé le sprint.

 

                                                                          477

Je me souviens que les Hortillons qui ont le verbe facile et parfois le verbe haut, ont aussi le proverbe pertinent sinon déroutant, c'est selon. Exemple : " Qui veut bon navet le sème en juillet." ou bien : "Ciel pommelé, fille fardée, ne sont pas de longue durée." Ou encore " Temps qui se fait beau la nuit, dure peu quand le jour luit."

                                                                      

                                                                          478

Je me souviens avoir cherché longtemps, dans le petit cimetière de Renancourt, la tombe de Sebastian Sanz, l'Espagnol avec qui je travaillais comme manutentionnaire à La Ruche Picarde et pour qui j'ai voulu écrire Oublie pas 36. Devant sa tombe, mon manuscrit à la main, je lui ai dit : "Tu ne le sauras peut-être pas, mais c'est pour toi, Sebastian, que j'ai écrit ça, pour toutes les conversations que nous n'avons jamais eues, et aujourd'hui, trente années plus tard, je le regrette encore." Sebastian ne m'a pas répondu, mais au fond de moi, je persiste à penser que ça lui a fait plaisir de m'entendre.

 

                                                                          479

Je me souviens qu'il y a "Amie" dans Amiens. Cette ville est mon amie. Je suis le sien.

 

                                                                          480

Je me souviens d'Amiens

 

 

                                                                                                         

 

 

 

 

                                                                           FIN

 

 

 

 

 

 

 

© Jean-Louis Crimon / Le Castor Astral. 2017.

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3 novembre 2017 5 03 /11 /novembre /2017 00:00
Amiens. Mario Cipollini. Juillet 1999. © Jean-Louis Crimon

Amiens. Mario Cipollini. Juillet 1999. © Jean-Louis Crimon

 

 

 

 

                                                                         471

Je me souviens de la voix de Paul Léautaud dans ses entretiens radio avec Robert Mallet, diffusés sur Paris-Inter. Robert Mallet aussi malicieux dans ses questions que le faux cynique de Léautaud dans ses réponses. Mallet souvent envoyé sur les roses par le vieux grigou de Fontenay-aux-Roses.

 

                                                                         472

Je me souviens des coquillettes du Pèr' Lustucru, les pâtes aux œufs frais dont mon père raffolait. Lustucru ? L'eusses-tu cru ?

 

                                                                         473

Je me souviens de Paul Briois, boxeur talentueux des années cinquante, reconverti en chef du rayon fruits et légumes du Saveco de l'Hôtel de Ville, qui disait souvent : "La gloire n'a pas voulu de moi."

 

                                                                         474

Je me souviens de l'affaire des fausses statuettes gallo-romaines d'Amiens et de la façon dont Tahar Ben Redjeb avait, le premier, clairement contesté leur authenticité.

 

                                                                         475

Je me souviens de Mario Cipollini vainqueur au sprint de la cinquième étape du Tour de France 1999. Cipollini, déjà victorieux la veille à Blois, signe sur le Mail Albert 1er d'Amiens  sa deuxième victoire depuis le départ, sa dixième dans le Tour de France, auquel il participe pour la septième fois.

 

 

 

 

 

 

 

 

© Jean-Louis Crimon / Le Castor Astral. 2017.

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2 novembre 2017 4 02 /11 /novembre /2017 00:00
Amiens. Octobre 2015. © Jean-Louis Crimon

Amiens. Octobre 2015. © Jean-Louis Crimon

 

 

 

 

                                                                          466

Je me souviens de la route vers Boves et de ch'câtieu brûlé.

 

                                                                          467

Je me souviens d'une photo d'herbe sauvage, bien verte, qui prend son aise entre deux briques, bien rouges, du mur de la maison de mon voisin et de la légende que la chose m'inspire : si on se faisait un joint.

 

                                                                          468

Je me souviens du jour où mon fils a composé sa première chanson, métrique et musique parfaites. Sensation étrange de se dire : il a trouvé. Pas évident de savoir faire une chanson. 

 

                                                                          469

Je me souviens des bourrasques de vent qui m'assaillent au coin des rues, un automne qui n'en peut plus de pluies qui ont trop plu.

 

                                                                          470

Je me souviens de cet air composé un matin d'été très tôt à la fin d'une nuit de travail au Labo Qualité de Philips-Laden, un air lancinant et entraînant, fredonné lèvres fermées, avec Michel Bertin, le plus musicien de nous quatre. En sourdine, les paroles de la chanson de l'usine... " Où est-ce, où est-ce, le temps des O.S." ?

 

 

 

 

 

 

 

© Jean-Louis Crimon / Le Castor Astral. 2017.

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1 novembre 2017 3 01 /11 /novembre /2017 00:00
Amiens. Rue de la République. 1979. © Jean-Louis Crimon

Amiens. Rue de la République. 1979. © Jean-Louis Crimon

 

 

 

 

 

                                                                        461

Je me souviens de Catherine Ribeiro au grand théâtre de la MCA. Début des années soixante-dix. Vraie diva populaire. Terriblement impressionnante sur scène. Si simple et si fragile, dans sa loge, après le spectacle.

 

                                                                        462

Je me souviens des photos de Pékin de Marc Mangin. Une dizaine de voyages dans l'empire du Milieu, entre 1991 et 2006, et plus de 7.000 photos. Une première expo, en 2009, sous le titre En passant par la Chine. Puis un retour aux sources,en 2015, à la Maison de la Culture d'Amiens, pour une présentation de son travail en noir et blanc sous une nouvelle approche : Vagabondages.

 

                                                                        463

Je me souviens du jour où j'ai rendu copie blanche au partiel de philosophie générale. Une simple question pour sujet de réflexion : Qu'est-ce que l'idéalisme ? J'ai répondu : C'est ça ! En laissant neiger quatre heures durant sur ma copie. Beau silence blanc. La semaine suivante, notre Professeur, Florence de Mèredieu, m'a gentiment recadré en me rendant ma copie zéro pointé, et en me disant simplement : " Vous valez mieux que ça".

 

                                                                        464

Je me souviens d'une double ligne de gendarmes mobiles barrant le bas de la rue de la République. Pour empêcher les manifestants d'aller chahuter le Préfet dans sa Préfecture.

 

                                                                        465

Je me souviens d'une confidence de René de Obaldia qui, enfant, habitait chez sa grand-mère, dans un petit village près d'Amiens, et qui devait prendre le train, chaque matin, pour se rendre au collège. Trajet très court, trajet trop court, qui faisait dire au petit René : "Un jour, je prendrai un train qui ne s'arrête jamais".

 

 

 

 

 

 

 

 

 

© Jean-Louis Crimon / Le Castor Astral. 2017.

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