Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
17 mars 2019 7 17 /03 /mars /2019 07:47
Paris. Rue Pierre Louÿs. Avril 2013. © Jean-Louis Crimon

Paris. Rue Pierre Louÿs. Avril 2013. © Jean-Louis Crimon

© Jean-Louis Crimon

Partager cet article

Repost0
16 mars 2019 6 16 /03 /mars /2019 07:37
Amiens. Mars 2016. © Jean-Louis Crimon

Amiens. Mars 2016. © Jean-Louis Crimon

© Jean-Louis Crimon

Partager cet article

Repost0
15 mars 2019 5 15 /03 /mars /2019 08:28
Paris. Avenue Théophile Gautier. Mai 2013. © Jean-Louis Crimon

Paris. Avenue Théophile Gautier. Mai 2013. © Jean-Louis Crimon

 

C'est le jour des élagueurs. Sont arrivés vers 8 heures. Un vrai bataillon prêt à livrer une vraie bataille. Ne lésinent pas sur la taille. Une vraie coupe de printemps. Bien dégagé derrière les oreilles. Comme dans le temps. En un instant, l'avenue devenue rivière de rameaux. L'élagueur progresse à une vitesse. Très vite le balayeur entre en scène. Pour rendre la rue au bitume. La largeur du balai impressionne. Le mouvement des bras tout autant L'avenue redevient rivière de bitume bleu. Presque prête à accueillir à nouveau les bateaux automobiles.

Elaguer, au sens figuré, c'est retrancher, couper, ce qui est surabondant ou superflu. Dans un article ou dans un ouvrage. A la tête de l'Etat ou au gouvernement également.

Pas pour me déplaire.

 

© Jean-Louis Crimon

Partager cet article

Repost0
14 mars 2019 4 14 /03 /mars /2019 09:07
Paris. Rue Jean de la Fontaine. Mars 2013. © Jean-Louis Crimon

Paris. Rue Jean de la Fontaine. Mars 2013. © Jean-Louis Crimon

© Jean-Louis Crimon

Partager cet article

Repost0
13 mars 2019 3 13 /03 /mars /2019 07:27
La Charité sur Loire. Juin 2014. © Jean-Louis Crimon

La Charité sur Loire. Juin 2014. © Jean-Louis Crimon

 

© Jean-Louis Crimon

Partager cet article

Repost0
12 mars 2019 2 12 /03 /mars /2019 07:37
Amiens. Juillet 1981. © Jean-Louis Crimon

Amiens. Juillet 1981. © Jean-Louis Crimon

 

© Jean-Louis Crimon

Partager cet article

Repost0
11 mars 2019 1 11 /03 /mars /2019 09:00
Paris. Porte Saint-Denis. Mai 2013. © Jean-Louis Crimon

Paris. Porte Saint-Denis. Mai 2013. © Jean-Louis Crimon

 

© Jean-Louis Crimon

Partager cet article

Repost0
10 mars 2019 7 10 /03 /mars /2019 07:35
Amiens. 24 Sept. 2017. © Jean-Louis Crimon

Amiens. 24 Sept. 2017. © Jean-Louis Crimon

 

© Jean-Louis Crimon

Partager cet article

Repost0
9 mars 2019 6 09 /03 /mars /2019 08:57
Chengdu. Sichuan. Automne 2011. © Jean-Louis Crimon

Chengdu. Sichuan. Automne 2011. © Jean-Louis Crimon

© Jean-Louis Crimon

Partager cet article

Repost0
8 mars 2019 5 08 /03 /mars /2019 11:07
Paris. Mai 2014. © Jean-Louis Crimon

Paris. Mai 2014. © Jean-Louis Crimon

 

J'aime le geste du balayeur. Quelle qu'en soit l'heure. Le lieu. La ville ou le pays. Le moment. Soir qui tombe, fin de journée ou plein midi. Sans doute parce que ce geste me rappelle la présence de mon père. Jardinier de son métier. Dans sa vie de jardinier, il en a donné des coups de balai, mon père. Feuilles mortes ou poussière. Eté, printemps, automne, hiver. En toute saison, son balai avait raison. N'a jamais lésiné. Chaque jour de sa vie. Pas un jour sans un coup de balai. La cour, côté jardin. Le trottoir, côté rue. Impeccable. Fallait que ce soit impeccable. Impeccable. Nickel. Ses deux mots préférés.

 

Moi, dans ma tête d'enfant, j'imaginais qu'il balayait aussi les jours au calendrier. Pour que le temps passe plus vite. Hop, un coup de balai sur aujourd'hui pour qu'il se nomme hier. Hop, déjà se pointe demain pour balayer les soucis d'aujourd'hui. Hop, demain effacé en un tour de main. Dans mes conjugaisons enfantines, les éléments aussi étaient de la partie. Le vent balaie la campagne. Le ciel balaie les nuages. La pluie balaie la poussière.

Aujourd'hui encore, avec toutes ces années amoncelées, il y a toujours un coup de balai à donner quelque part. Le balai Aujourd'hui efface toujours Hier. Rien à faire, il y a toujours quelque chose à faire. Dernier balayage du soir. Déjà pointe le premier coup de balai de demain matin.

Seule différence : s'est enfui à tout jamais le temps de la belle enfance. Mon père a changé de destin. Il s'est absenté. Pour toujours, disent les gens. Je n'en crois rien.

Moi, je pense qu'il balaie l'envers des nuages.

 

 

© Jean-Louis Crimon

Je me souviens d'Amiens " Le Castor Astral. 2017. (pages 118 et 119).

Partager cet article

Repost0

Présentation

  • : Le blog de crimonjournaldubouquiniste
  • : Journal d'un bouquiniste curieux de tout, spécialiste en rien, rêveur éternel et cracheur de mots, à la manière des cracheurs de feu !
  • Contact

Recherche

Liens