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29 septembre 2012 6 29 /09 /septembre /2012 16:49

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Paris. Quai de la Tournelle. Septembre 2012.                                                © Jean-Louis Crimon 


 

Souvent, le soir, des filles superbes traversent le quai, comme un seul homme. Non pas au pas de course, mais c'est tout comme. A grandes enjambées. Comme dans un défilé  de mode. On les regarde à la dérobée. Dérobée. Mot amusant. De robe, il n'est pas question. Elles sont en pantalon. Ballerines. Chaussures plates. Rarement en talons. Elles marchent, tête droite, vers leur destin du soir. Un resto, un cinoche. Un amoureux, un mec, un blanc-bec. Un fiançé pas trop moche. Un ami, un amant. Elles marchent élégamment.

A peine un coup d'oeil aux façades de livres des libraires de plein air. Pas un regard pour celui qui les regarde passer. Le bouquiniste se demande où s'en vont vraiment, d'un pas si décidé, ces belles à la démarche compassée. D'aussi jolies créatures qu'il aimerait bien faire rimer avec littératures. 

Elle, ce serait Manon. Manon Lescaut. Elle, la Princesse de Clèves. Elle, Emma Bovary. Elle, la maîtresse de Julien Sorel. Elle, la Dame aux camélias. Tant de femmes. Tant de femmes félines. Tant de femmes coquines. Tant de personnages de roman. Sans oublier celle qui affirme, bien haut, bien fort : Je suis moi-même un personnage de roman. Admirable formule qui fera plus d'une émule. Romantique qui ne se sait pas encore romancière.

Personne sur le quai ne se hasarde à entreprendre ces passantes particulières sur leurs goûts en matière d'écriture. Leurs préférences. Sur les noms de leurs trois écrivains adorés. Sur leurs livres de chevet. Sur le seul poème qu'elles connaissent encore par coeur. Sur le titre du roman qui a changé leur vie. 

Certains soirs pourtant, j'en meurs d'envie.

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28 septembre 2012 5 28 /09 /septembre /2012 14:48

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Paris. Saint-Michel. Soir de septembre.                                                       © Jean-Louis Crimon 

 

 

Voir ce que les autres ne voient pas. Toujours. Construire, pas à pas, ce regard incroyable. Etonnant. Etonné. Décoder la ville. La lire en transparence. Lire la ville cachée dans la ville évidente. Montrer ce qui se cache. Dans cette partie de cache-cache.

Nous sommes des Lilliputiens. Des géants nous observent.

Ce soir, je l'ai vue, la matronne en tissus. Démasquée. Prise en flagrant délit. Elle comptait les passantes. Chemisier en bérets et casquettes. Longue jupe en foulards. Talons à roulettes et béret rouge sur la tête. A même gardé le prix du béret sur l'étiquette. Boucle d'oreille très coquette.

Vue, madame. Je vous ai vue.

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27 septembre 2012 4 27 /09 /septembre /2012 16:30

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Paris. Passerelle des Arts.                                                                          © Jean-Louis Crimon 

 

Ce talent de savoir s'exprimer par la danse, le geste ou la mimique, sans recourir au langage, oui, vraiment, souvent je l'envie. Ecrire avec son corps, danser sa vie, calligraphier ses sentiments, et publier la chose en un instant. A même le pavé de la ville. Pleine page. Poème dérisoire et pourtant essentiel. Simple, ça me fascine.

Je n'ai que des mots. De pauvres mots. Des images. De plates images. Des photos que je n'ose même pas rêver en 3 D. Quelle idée ! Pauvre de moi. Je rêve d'être l'acteur et je suis le témoin.

Je photographie la scène quand d'autres photographient... la Seine.

Chacun son essentiel. 

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26 septembre 2012 3 26 /09 /septembre /2012 12:15

DSCN2476-copie-1© Jean-Louis Crimon 

Amiens. Place de la gare.

 

Ce bel Oiseau bleu qui vient de se poser dans l'immensité grise, mériterait de composter son billet pour un train de la couleur de sa robe céleste. Céleste, d'ailleurs, doit être son prénom.

Autrefois, ici, ou pas très loin d'ici, on prend Le Train Bleu. Train de luxe qui circule entre Calais et Vintimille. Via Paris, Dijon, Marseille, Toulon, Saint-Raphaël, Cannes, Juan-les-Pins, Antibes, Nice, Monaco, Monte-Carlo et Menton.

C'est en 1886 que la Compagnie des wagons-lits lance un train de luxe, d'abord baptisé Calais-Méditerranée-Express, puis Méditerranée Express. La circulation de ce train sera suspendue en 1914. Train pas encore Bleu suspendu pour cause de soldats en Bleu horizon. Des bleus dont l'horizon ne sera pas franchement tout bleu. Quatre ans de guerre durant lesquels de rêves de Train Bleu, on n'a que faire.

Nouvelle mise en service le 16 novembre 1920. Les nouvelles voitures en acier sont inaugurées le 9 décembre 1922. Le train est d'emblée surnommé Train Bleu. Surnom qui ne deviendra officiellement le sien qu'en 1947. La raison de ce nouveau nom se trouve dans la couleur de ses nouveaux wagons-lits métalliques bleus et or. Fréquenté par une clientèle aisée, il est composé de voitures-lits, d'une voiture-restaurant, et d'une voiture-bar très raffinée, qui en font sa célébrité. Parmi ses habitués: Sacha Guitry, Jean Cocteau, Marlène Dietrich, le prince Aga Khan, Coco Chanel et la princesse Grace de Monaco.

Avouez que le bel Oiseau bleu de la gare d'Amiens, mériterait de goûter aux plaisir du Train bleu. Si on ne l'avait supprimé. Définitivement. Fin 2007. Paraît que c'est le TGV qui est cause de la mort du Train Bleu. Le TGV a tué le Train bleu. Morbleu.

 

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25 septembre 2012 2 25 /09 /septembre /2012 18:39

DSCN2354-copie-1© Jean-Louis Crimon 

Amiens. Abribus.

 

Le triangle toujours. Jeu de miroir en prime. Miroir déformant. J'adore ces paradoxes du quotidien. Ces oppositions soudaines. Ces absurdités contemporaines. Face à face inattendu entre deux femmes : celle de l'affiche et celle qui attend son bus. L'une, en tenue de plage. L'autre, en tenue de ville. L'abribus en tenue de... cabine d'essayage.

Le jeune homme, adossé au mur, en baisse la tête. Les parois de la cabine sont transparentes. La ville est déroutante.

La rue est droite mais nous sommes à un... Carrefour. 5 euros le haut ou le bas. Trois tickets de bus, tout au plus. 

Le bus en bikini, ça ne se fait pas. L'abribus en bikini, c'est permis.

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24 septembre 2012 1 24 /09 /septembre /2012 11:26

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Paris. Quai de la Tournelle. 23 septembre 2012.                                            © Jean-Louis Crimon 

 

Instant fugace. Qui passe comme elle passe. Je la trouve jolie. Elle s'arrête. Feuillette un de mes ouvrages. Le repose. En prend un autre. Le remet en place. Puis s'en va, d'un pas déterminé. Jusqu'au bout du quai. Au loin. Trop loin. Je pense qu'elle ne reviendra pas. Elle est passée. L'instant est passé. Il s'en est allé avec elle. Evanoui. Dommage. L'ensemble faisait une belle image.

 

Plus tard, plus loin, au loin, on dirait qu'elle fait demi-tour. Elle revient sur ses pas. Je l'aperçois qui revient. Elle repasse. Elle revient. Je n'en crois rien. Elle a l'air pressé. Elle arrive à ma hauteur.

Dans ma poche, mon boîtier Nikon. Je n'ose. Elle pose. Elle propose. Ce geste délicat de la main sous le menton. Subtile mise en valeur de l'ovale parfait du visage. Une vraie pro. Une pro de l'impro. Touchée par la grâce. Une seule crainte : qu'elle ne me dise, bien en face, monsieur, efface

Elle ne dit rien. Elle n'en fait rien. Poursuit son chemin. J'ai volé l'image. Sans dire un mot. Elle n'a rien dit non plus. Elle est d'accord. Incroyablement complice.

Elle devient le pendant très romain du visage du roman de Françoise Chandernagor La première épouse. En bas, à gauche de la photo. Clin d'oeil extraordinaire. Symétrie parfaite.

Je la regarde. Elle me regarde. Mais c'est la dame de la couverture du livre qui nous contemple. Le triangle des regards restitué par l'angle de la prise de vue. La photo, c'est souvent voir ce qui ne se voit pas.

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23 septembre 2012 7 23 /09 /septembre /2012 11:23

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Paris. Quai de la Tournelle. 23 sept.2012.                                                     © Jean-Louis Crimon 

 

 

D'abord, le gris du ciel. Façon de nous dire que, cette fois, l'été, c'est fini. Bien fini. Même la Seine, tout en bas, joue sa grise. Je ne la reconnais pas. Elle a vite tourné la page du Paris plage. Désormais classique parmi les classiques des romans de l'été. La Seine joue sa grise. Hier encore, dorée, argentée, irisée. Si belle à contempler dans les rayons joueurs du soleil. Qui se fait des marelles de lumière dans les feuilles des platanes. Terre. Ciel.

Cette fois, l'astre divin fait son grand timide. Je le trouvais plus arrogant cet été. Quand il prétendait nous jouer l'air de la canicule. L'automne sonne à peine la rentrée que, déjà, le cercle de feu se la joue modeste.

Heureusement, ça ne dure pas. Très vite, il revient nous la couler douce. Les nuages n'étaient que de passage. Comme les passants. Passants de l'après-déjeuner, promeneurs bibliophiles, touristes en mal d'exotisme. Photographes de photos-souvenir chez les bouquinistes guettant le chaland. Chacun goûte la douceur du premier dimanche d'automne. Saveur particulière. 

Julien, mon voisin, est d'une humeur morose : L'été prochain, sûr, j'arrête ! J'voyais pas ça comme ça ! Les gens sont chiants. Tu leur fais un prix. Moi, je brade facile. Ils te disent qu'ils vont chercher de l'argent et ils ne reviennent jamais.

C'est vrai, c'est agaçant cette façon de ne pas savoir dire non. De ne pas être direct : Ce livre ne m'intéresse pas. Il n'est pas pour moi. Cette façon de dire on repassera ! alors que la personne sait pertinemment qu'elle ne reviendra pas. Jamais.

Il a raison, Julien, la petite dame de dimanche dernier, celle qui m'a planté, comme ça, d'un coup, d'un seul, vers 18 heures, en me disant Je file, sinon j'vais être en retard à la messe, celle qui m'avait dit Promis, je reviendrai dimanche prochain, ce n'est pas un Adieu, c'est un Au revoir ! eh bien, cette petite dame là, aux cheveux tout blancs, n'est pas revenue ! Le livre qu'elle me promettait d'acheter Au risque de l'Esprit, risque de dormir encore un paquet de jours et de nuits dans mes boîtes. Mis de côté pour elle, il peut l'attendre encore de plus belle. Il a raison, Julien, bouquiniste, c'est un métier de chien. Preuve : à la banque, le bouquiniste est souvent aux abois.

Dernier rayon de soleil dans la lumière du soir de ce premier dimanche d'automne, le regard d'une jolie blonde. Un beau regard. Un regard comme un cadeau. Un regard qui semble vous envelopper. Un regard qui se pose soudain sur vous. Sans savoir vraiment si c'est bien vous que ce beau regard regarde. Si c'est votre personne. Ou si c'est simplement la forme de la monture de vos nouvelles lunettes qui intrigue la jolie passante.

Ne vous moquez pas. Ne me jugez pas aussi indigne de ce beau regard là. Ne me jugez pas si moche. A ce moment-là, j'avais, j'en suis presque sûr, mes lunettes... dans ma poche. 

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22 septembre 2012 6 22 /09 /septembre /2012 11:30

DSCN6954© Jean-Louis Crimon 

Paris. 2011. 

 

Je passais là par hasard. Lui aussi sans doute. Un jour d'hiver, assurément. Je me remémore au présent cet instant bizarre. Pas même un regard. Trop dur semble sa route. Le dos si courbé qu'on imagine le poids de tout ce qu'il a dû endurer.

Abandonné, peut-être, par ses parents. Peut-être à l'âge de 4 ans. Recueilli, peut-être, par un prêtre. Un prêtre qui s'appellait, peut-être, Frollo. Frollo qui, peut-être, le baptise Quasimodo. Parce qu'il l'a trouvé, peut-être, le dimanche de la Saint-Quasimodo. Lui, il est, peut-être, le sonneur des cloches de Notre-Dame. Peut-être qu'il ne s'aventure guère dehors à cause de son apparence physique. Peut-être que la foule n'apprécie pas la vue de ce bossu borgne boiteux.

Peut-être qu'à 20 ans, il tombe amoureux d'une danseuse gitane. Peut-être qu'elle se prénomme Esméralda. Esméralda qui, peut-être, préfère Phoebus, l'officier de la garde. Peut-être que Quasimodo l'indiffère, quand il la regarde.

Pourtant c'est lui, peut-être, qui vole à son secours. Esméralda, peut-être sur le chemin du gibet. Quasimodo, peut-être, l'emporte dans ses bras. Il l'emmène à Notre-Dame car il sait que, peut-être, la Cathédrale est un lieu d'asile où elle sera, peut-être, préservée. Mais Esméralda est livrée à la justice. Frollo, fou amoureux et surtout fou de rage, d'avoir été éconduit, la livre, et ce n'est pas peut-être, à la justice.

Quasimodo qui, du haut des tours, observe, peut-être, la scène, précipite Frollo dans le vide. Avant de s'en aller, peut-être, mourir auprès du corps d'Esméralda. Là où sont déposées, peut-être, les dépouilles des suppliciés.

Pourtant c'est Quasimodo qui, sûr, aime d'amour Esméralda. Mais c'est comme ça. C'est Frollo qui joue Judas. Trop de peut-être avec tout ça. Marre de tous ces peut-être. 

 

Je me suis trompé de siècle. Je suis Victor Hugo. Je croise sur mon chemin, Quasi Quasimodo. Sa bosse et son sac sur le dos. Son sac n'est pas le plus lourd fardeau.

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21 septembre 2012 5 21 /09 /septembre /2012 12:10

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Paris. De la Tournelle à Montebello.                                                        © Jean-Louis Crimon 

 

 

Au tout début de mon arrivée Quai de la Tournelle, j'ai cru que les mariés étaient de vrais mariés. C'est ma voisine, Marie-Hélène, bouquiniste de longue date, qui m'a mis au parfum. Elle m'a dit c'est des faux ! Des mariés pour de faux. Je ne croyais pas ça possible. J'ai gardé sur ces choses-là un regard d'enfant. Quand on se marie, c'est pour de vrai. Quand on se marie, c'est pour la vie.

M'a fallu déchanter. Ces mariés sont des mariés de pub. De campagne publicitaire. Pour la Chine ou pour le Japon. Des Chinois et des Japonais qui se chamaillent aujourd'hui pour des cailloux sans habitants et qu'on croirait sans intérêt. Des cailloux stratégiques, à ce qu'en disent les journaux. Cinq cailloux et trois rochers. Quelque part en mer de Chine. Des eaux très poissonneuses, disent-ils, en évoquant ces îles, avec, possiblement, dans les fonds marins, de non négligeables ressources pétrolières.

S'en moquent sans doute éperdument mes beaux mariés à la Peynet, version asiatique. Parfois la mariée est en rouge. Le rouge, couleur suprême, et suprême valeur, pour les Chinois. Peu importe pour moi, puisque c'est pour de faux. Faut c'qu'y faut. Mais là, y'a comme un défaut. M'est avis qu'dans la vie, faut de l'amour, mais pas du faux !

L'amour, je frappe à ta porte. Toctoc ! Ah bon, c'était pour de faux. C'est du toc ! C'est pas très beau. Le toc, ça se retoque. Et toc ! Moi, j'veux qu'du vrai. Même si l'amour est pas sans défaut. Mariage du bout du quai. Mariage alambiqué. Mais oui, mon biquet.

Les mariés du quai ne s'embarquent qu'en rêve. Je sais, c'est bateau. Mais pour trouver une jolie chute à ce billet quotidien, allez savoir pourquoi, aujourd'hui je... rame.

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20 septembre 2012 4 20 /09 /septembre /2012 14:42

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Paris, Quai de la Tournelle.                                                                          © Jean-Louis Crimon 

 

 

La rentrée. L'entrée dans l'automne. Le retour de la vie mon'automne. Les sanglots longs... Des violons... Verlaine me pardonne. Non, je n'en ferai pas des tonnes. Plus rien ne m'étonne. Pas encore de sonotone. L'ouïe intacte. L'oeil aux aguets. Même un jour triste, savoir être gai.

Voir ce que les autres ne voient pas. Vivre les yeux grands ouverts. Le coeur à découvert. C'est mieux comme ça. Sauf pour ma banquière. Que le découvert exaspère. Me l'a encore redit hier. Pas grave, lui ai-je souri sans manière, je rentrerai de l'argent cet hiver.

 

Sur le quai, soudain, comme à l'improviste, se pose un petit poème en prose. Personne ne s'interpose. Un homme d'un âge certain joue au petit train. Histoire sans doute de rompre le traintrain. Sans être pour autant un boute-en-train. Insolite qui me vaut ce beau quatrain.

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