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26 avril 2012 4 26 /04 /avril /2012 20:57

 

Le vieux qui lisait des romans d'amour, c'est le premier roman de Luis Sepùlveda. J'en ai toujours deux ou trois exemplaires dans mes boîtes. En Poche.  C'est un titre toujours très demandé sur le quai. Traduit en trente-cinq langues, c'est ce roman qui lui a valu une renommée mondiale. Ce soir, à la radio, Luis Sepùlveda évoquait sa conception de l'écriture. Sa façon de travailler. Sa manière de concevoir son rapport aux histoires contenues dans les livres. Je restitue de mémoire : "Je sais que les histoires sont là, tapies dans l'ombre, et qu'elles attendent le passage d'un écrivain qui va les raconter". J'ai trouvé ça beau, très beau. Les mots qui ont suivi encore davantage : "Ce sont les histoires qui choisissent celui qui va les raconter..."

A ce moment-là, à cet instant précis, j'ai compris, vraiment, pourquoi, depuis toujours, avant même que je sache écrire, je savais que je me devais d'être... écrivain.

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