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1 décembre 2016 4 01 /12 /décembre /2016 23:08
Amiens. 1er Déc. 2016. © Jean-Louis Crimon / Capture d'écran France 2.

Amiens. 1er Déc. 2016. © Jean-Louis Crimon / Capture d'écran France 2.

Cher citoyen du 20 heures,

 

Ce soir, vraiment, tu te dis que l'actu, ce n'est rien d'autre qu'une série à rebondissements permanents. Tu te demandes qui peut bien être ce scénariste fou qui prend à ce point son pied dans l'art du contre pied ? 

Trump, Fillon, nouveaux champions !

Exit Sarkozy ! Exit Juppé ! Exit Hollande ! qui en redemande ? Macron m'a cramé. M'a cramé. Macramé. Macron, adoubé en son temps par le roi républicain, à tout jamais Brutus pour le vulgum pecus.

Macramé. Activité manuelle ancestrale, le macramé dans ses techniques de base, est simple à apprendre et apprécié de tous. Bande de nœuds !
Il s'agit d'abord d'apprendre le noeud plat.
A partir de ce noeud de base du macramé se déclinent d'autres noeuds. Ce noeud plat est donc la base indispensable du macramé. 

En fait, hier soir, dans ta lucarne républicaine, le type, costard noir, voix blanche, l'air un peu gauche, c'est un grand fan de Gainsbourg. Voulait faire chanteur, au départ. Sa carrière n'est qu'un immense malentendu. Être Président, l'a jamais voulu !

Personne ne te croit. Pourtant, toi, tu l'as bien entendu. Les paroles, c'était exactement les paroles d'un Adieu à la France. Un Adieu à la République, pas toujours bonne fille, parfois fille publique.

 

"Je suis venu te dire que je m'en vais

Et tes larmes n'y pourront rien changer
Comm' dit si bien Verlaine au vent mauvais
Je suis venu te dire que je m'en vais

Tu t'souviens de jours anciens et tu pleures
Tu suffoques, tu blêmis à présent qu'a sonné l'heure
Des adieux à jamais
Ouais je suis au regret
D'te dire que je m'en vais
Oui je t'aimais, oui mais...


Je suis venu te dire que je m'en vais
Tes sanglots longs n'y pourront rien changer
Comm' dit si bien Verlaine au vent mauvais
Je suis venu te dire que je m'en vais


Tu t'souviens des jours heureux et tu pleures
Tu sanglotes, tu gémis à présent qu'a sonné l'heure
Ouais je suis au regret
D'te dire que je m'en vais


Car tu m'en as trop fait.

 

Pas mal, non, comme lettre d'adieu. Sûr, c'est ce que fredonnait ce type en costard noir qui est venu te plomber la soirée.
 

 

 

 

 

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